Reste(s) Humain(s) / Paris

J’ai pu voir l’installation Reste(s) Humain(s) de la compagnie Kiscible début mars à l’Espace Jour et Nuit. Créée par Anna Barthes, Kiscible crée des expériences hybrides autour de l’impact du virtuel et du numérique sur l’humain.

Le pitch : un scénario d’anticipation à la Black Mirror, où les humains sont victimes de leur hyper-connexion et sont prisonniers de leur avatar virtuel.

Comment ça se passe : après être rentré dans un vestibule sombre, vous devez mettre des protège-chaussures pour pouvoir rentré dans le laboratoire aseptisé au 1er étage. Seules au milieu de la pièce, deux femmes sont assises, figées, chacune en perfusion avec un iPad. La lumière est aveuglante, les deux personnages sont absentes, comme des fantômes. Sur les écrans, on peut voir les avatars des deux femmes comme prisonniers. Le vide est rythmé par des bruits de notifications de messages, vous êtes rentrés dans une capsule hors du temps et de l’espace.

Pourquoi il faut suivre Kiscible : pour réfléchir sur notre propre relation à l’hyperconnexion dans une installation artistique.
A noter : chaque expérience est différente !

http://www.kiscible.com/

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Crédit photo : © Mélanie Dorey

 

Mélanie Dorey

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